Un océan de visages
de banderoles
de slogans incendiaires
de poingts levés
...
De jeunes en colère
Choisir entre la précarité et...la précarité.
Nous refusons de l'admettre.
Que nous sommes la génération de la précarité, celle des oubliés.
Or, accepter le projet, c'est accepter de subir.
C'est facile de nous foutre dans la merde, et ensuite de nous laisser nous dépêtrer avec des projets tous aussi pourris les uns que les autres.
Nous subissons ce que nous n'avons pas provoqué.
Nous sommes la génération camion-bène, celle qui ramasse la merde semée en chemin.
Alors on gueule dans la rue, la gorge et les yeux qui piquent...
Génération de l'espoir, malgré tout.
trouvé sur o0kanasucre0o